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District Z (TF1) : parc d'attractions, festival de zombies, ventes à l'international… Arthur se confie sur son nouveau projet faramineux !

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À quelques heures du lancement de District Z ce vendredi 11 décembre à 21h05 sur TF1, Arthur son producteur et créateur s’est confié à Télé-Loisirs.fr sur ses folles ambitions autour d’un des programmes les plus ambitieux de l’année.

C’est le nouveau « bébé » d’Arthur. Son nouveau projet (complètement) fou en tant que producteur. Après trois ans de travail, son « District Z » ouvrira ses portes sur TF1 le vendredi 11 décembre dès 21h05. Dans cette création originale, cinq célébrités pénétreront chaque semaine dans le District Z, une zone désaffectée, pour dérober la fortune d’un mystérieux professeur Z. Problème, l’endroit est infecté de zombies prêts à tout pour dérober la « vie » que Denis Brogniart, l’animateur du jeu, leur a donnée quelques heures auparavant. À l’antenne, Arthur n’apparaîtra pas. Mais en coulisses, c’est bel et bien l’animateur, producteur de 54 ans qui tient les manettes de la création française la plus ambitieuse de l’année. Dans un décor de cinéma situé en lisière du Parc Astérix, ses équipes ont construit un véritable parc de 18 épreuves/attractions plus impressionnantes les unes que les autres. Un projet faramineux que le producteur Arthur compte bien faire fructifier : un parc à thème, un festival sur les zombies, des ventes à l’international, Arthur s’est confié à Télé-Loisirs.fr sur ses folles ambitions. Interview.

Télé-Loisirs : Comment avez-vous travaillé l’univers de District Z ?

Arthur : Le brief de départ a été de reprendre les codes de grands jeux vidéos (Call of Duty, The Division, Resident Evil) et de scènes emblématiques des films d’horreur comme le puits, le cimetière, etc… À partir de là, on a imaginé, développé puis créé 18 épreuves. On voulait que dans chaque épreuve il y ait un principe, la tête et les jambes. Pendant que certaines célébrités se dépassent, d’autres réfléchissent.

L’univers des zombies en prime-time sur TF1 c’est risqué non ?

Les puristes comprendront que, bien évidemment, vu que c’est du prime sur TF1 il n’y aura pas de tronçonneuse, ni de zombies déglingués à coups de haches comme dans The Walking Dead. Mais on a soigneusement respecté le genre. On a travaillé avec un grand réalisateur du genre qui s’appelle Xavier Gens (Gangs of London). Il a été notre consultant durant le tournage. On s’est également appuyé sur un chef d’orchestre pour créer des musiques référentes à l’univers des zombies. On a travaillé avec des sons spéciaux, des lumières particulières. Les codes que vous voyez sur les vêtements des artistes, les habits des zombies, tout a été réfléchi pour que les fans du genre ne soient pas déçus.

District Z est-elle une émission qui va faire peur ?

District Z reste une émission drôle, sympathique et familiale. Le but c’est de montrer la cohésion entre ces artistes venus pour défendre les couleurs d’une association. C’était une véritable expérience physique pour eux. On les a vraiment malmenés en les laissant seuls toute la nuit, du début à la fin du tournage. Les célébrités n’ont pas croisé un seul caméraman pendant tout le tournage. On a caché les caméras dans le décor. Quand ils se retrouvent au milieu de la forêt, en pleine nuit, et qu’un zombie sort d’un cercueil même s’ils savent que c’est une émission de télé, la peur les a rattrapé. Ils étaient terrorisés et nous on était morts de rire.

Disctrict Z impressionne d’emblée par son décor. On imagine que le budget de ce projet est faramineux…

La fierté que j’ai de produire ce programme avec TF1 c’est que la chaine nous donne toujours les moyens de nos ambitions. Je me souviens d’une réunion où on débattait sur le plus qu’on allait apporter à l’écran, TF1 m’a répondu « si on y va, on mettra le paquet » et je vous confirme qu’ils ont mis le paquet. Et que moi aussi je l’ai mis, donc ça a intérêt de marcher. Mais ça va marcher. C’est l’une des plus grosses productions télé de l’année parce qu’on a utilisé des moyens de cinéma, des décors gigantesques. On a créé un hub, l’objectif est que le monde entier vienne tourner chez nous. C’est aussi ça que j’aime avec TF1 c’est qu’on ne fait pas les choses à moitié.

Vous envisagez déjà de vendre le format à l’international ?

On reçoit des coups de fil de l’international tous les jours, des grandes majors, des grands networks américains et européens. Toutes les plateformes nous ont appelés. Je pense que c’est un programme qui devrait voyager car il est très ambitieux. Il respecte les codes d’un univers qui n’a jamais été utilisé en prime-time. Et c’est très familial.

Ce hub a-t-il vocation a être ouvert au public ?

Je rêverais d’y lancer un festival annuel de zombies où 20 000 personnes viendraient déguisées en zombie. Les décors sont restés la bas. Ils sont tellement gigantesques qu’on ne peut même pas les démonter. On veut pouvoir donner la possibilité au grand public de visiter cet endroit, de s’y amuser et même de faire les épreuves comme les célébrités. Le succès de l’émission sur TF1 sera décisif pour la suite.

District Z : concept, date de diffusion, candidats… Tout ce qu’il faut savoir sur le jeu de TF1 animé par Denis Brogniart

Written by Ceus isnel

Le bonheur ne s'acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d'entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son coeur.